08/11/2008

Le travail des enfants

 

Le regard que l'on pose sur certaines photos d'enfants africains est parfois empreint d'exotisme, mais n'oublions pas, qu'à leur âge, nos enfants sont à l'école et profitent le plus souvent de leurs temps libres pour le jeu! 

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Souvent, les enfants qui vivent dans la pauvreté travaillent pour subvenir à leurs besoins et aux besoins de leurs familles. Dans les pays en développement, la grande majorité de ces enfants travaille pour leurs parents ou pour des membres de leur famille, le plus souvent à des tâches de nature agricole ou au sein de l’entreprise familiale. Le nombre de personnes infectées par le VIH/sida ne cessant d’augmenter, les enfants qui travaillent afin de remplacer les membres de leur famille qui ne sont plus en mesure d’être actifs sont de plus en plus nombreux.


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 La valeur attribuée à l'éducation par rapport à l'apprentissage ou au travail n'est pas la même selon les cultures : la « culture de l'école » a mis plus d'un siècle à s'implanter durablement en Europe et elle ne semble toujours pas acquise dans de nombreux pays en développement où les grands-parents et souvent les parents ne sont pas allés à l'école. Le travail des enfants, loin d'être vu comme un « fléau », y est valorisé car il permet souvent l'apprentissage tandis que le système éducatif ne mène pas forcément à un bon emploi ; cette conception est souvent celle des populations pauvres. La perception qu'en ont les enfants est aussi variable : il y a ceux qui souffrent de leur condition mais d'autres qui sont fiers d'aider leur famille ou d'apprendre un savoir-faire.

Le travail des enfants et leur non-scolarisation est un problème qui pose un énorme défi aux gouvernements africains.

Le nombre croissant d'enfants  qui travaillent devrait augmenter d'au moins un million de nouveaux enfants par an si les tendances économiques et sociales actuelles perdurent.

Depuis le début des années 90, un grand nombre de pays ont adopté des politiques et programmes nationaux de grande envergure pour lutter contre le travail des enfants et les pays africains ont participé de façon particulièrement active aux débats. Certains sont en train de mettre au point des stratégies spécifiques à leur pays.

Pour plus d' informations, je t'invite à cliquer sur le lien suivant:

 http://www.ilo.org/ipec/lang--fr/index.htm

 

Commentaires

J'ai lu avec beaucoup d'intérêt cet un bel article, je viens de lire Afrika en Trek en 2 volumes et je viens de commencer Matuli, Fille d'Afrique et le prochain au programme que je viens d'acheter c'est l'Afrique aux Africains. Je vais faire l'impossible pour venir le dimanche 23 à l'expo..d'ici là je t'embrasse fort et bonne soirée

Écrit par : martine | 08/11/2008

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bonsoir et encore bravo pour les articles les photos, les peintures tout quoi, ce continent a tant besoin d'aide encore bcp de souffrances
amitié

Écrit par : nays | 12/11/2008

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ce sont des enfants vraiment pitoyables. vont mieux des politiques d'une scolarisation obligatoire et gratuite de ces enfants dont l'avenir socio-économique est incertain. ils sont surexploités par des adultes plutôt prédateurs que tuteurs.

Écrit par : BIGIRINDAVYI DISMAS | 27/03/2012

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les jeunes domestiques surtout les jeunes filles sont sexuellement exploitées per leur patron, par leurs collègues domestiques. Elles sont victimes des grossesses non désirées souvent sujettes à des avortements provoqués avec risque de décès très élevé car pratiqués dans un milieu non médical souvent par un tradi praticien. le devenir reproducteur de ces jeunes filles est compromis. les chance de mariage, de scolarisation, de maternité sans risque, d'émancipation professionnelle sont réduites. le recours à la prostitution pour survivre ou nourrir les enfants sans père évident est la solution la plus envisagée avec risque de propager les infections sexuellement transmissibles dont le VHI/SIDA en ayant de rapports sexuels intravaginal sans préservatis souvent avec des partenaires sexuels plus âgés qu'elles.

Écrit par : BIGIRINDAVYI DISMAS ,UNIVERSITE D'ANVERS BELGIQUE ET DE BUJUMBURA BURUNDI | 23/05/2012

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je connais ce problème et y suis sensibilisée...Je ne peux, moi plus agir directement...Je pense que ce sont les familles, les villages,la société civile qui doivent se battre pour cela...Mais l'argent est un réel problème, ces jeunes filles rêvent d'une autre vie et pensent que celui ci peut tout résoudre...les familles, par nécessité ferment les yeux...
si vous le voulez, vous pouvez m'envoyer un article et je le publierai...je n'ai plus que ce blog pour témoigner...J'ai une amie burundaise qui a fait ses études à mons...je lui en parlerai pour voir, avec nos petits moyens ce que nous pouvons faire...
Bien à vous
Marinou

Écrit par : marinou | 23/05/2012

Geneviève Fraisse évoque la figure (littéraire) de « la prostitution gratuite où la bonne sert à l'époux et au fils, suivant les cas ». Calcetas-Santos , au Maroc, trouve que de nombreuses «bonnes» deviennent mères célibataires à la suite d'abus sexuels perpétrés par leur employeur. En France, les mères célibataires démunies sont des «candidates faciles» pour les services domestiques . Dans ce pays, 28 % de prostituées sont d'anciennes employées de maison, 20 % en Espagne et au Portugal et 98 % au Brésil .

Écrit par : BIGIRINDAVYI DISMAS | 05/02/2015

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