04/01/2012

Congo, où vas-tu?

Un nouveau tableau...

Les récents événements du Congo me font mal...

Le besoin d'exprimer leur souffrance est là, au fond de moi...

Qui sait réellement ce qui se passe?

De là-bas, à ma question "Y a-t-il des troubles importants?" Un Kinois me répond:..."Non pas du tout, c'est vrai qu'il y a de la tension et quelques cas d'enlèvement, tuerie et autres formes de tracasserie mais pas de trouble en grande masse."

Faut-il se réjouir pour autant?

 

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01/07/2010

Anniversaire de l'Indépendance

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Et voilà, j'ai réussi à le terminer pour l'anniversaire de l'indépendance du Congo...

Les Kadogos sont toujours là, dans l'est...et dans mon coeur.

Si vous désirez voir mon oeuvre en vrai...et en dimension réelle donc ( 200x65 cm ), je vous invite au vernissage de l'exposition

"Promenade découverte des arts plastiques de Mons"

le vendredi 16 juillet à 18h30

au Delta Hainaut

Avenue Général de Gaulle, 102

à 7OOO Mons.

L'expo sera ouverte du 17 au 28 juillet de 9h à 18h (sauf les 17-18 et 24-25 juillet de 14h à 18h.)

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27/11/2009

évolution de mon "nu"

Mon "nu" évolue, mais pas comme je le voudrais, je me sens handicapée par mon manque de technique..Certains d'entre vous peuvent peut-être m'aider...

Je suis un peu découragée...

 

 

 

nu3

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12/10/2009

Enfin, je m'y remets!!!

 

Eh oui, Jean-Marie-Guglielmo, je m'y suis remise et voilà mes premiers barbouillages!

Des travaux dans ma maison, des difficultés familliales m'ont occupé le temps que je réservais à la peinture...Peut-être me manquait-il aussi un peu d'inspiration...Les derniers soucis de ma "Grande" m'ont inspiré celui-ci, qui n'est bien sûr pas terminé!

C'est une peinture à l'huile, sur toile de jute...Vous savez, vous mes amis, que j'aime cette matière brute!

Je vous le livre donc, en pleine élaboration...Soyez indulgents...Je touche là à un dessin dont je n'ai pas encore découvert tous les secrets: le Nu.

 

Pour le moment, je l'appelle "Recentrage"...Mais seule ma fille peut comprendre ce message

 

 

nu-2-web

 

 

"Il suffit de prêter attention ; les  leçons viennent toujours quand vous êtes prêts,

et si vous êtes attentifs aux signes, vous apprendrez toujours tout ce qui est  nécessaire pour l'étape suivante."

Paulo Coelho

21/05/2009

Kadogos, regards

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Voici mon tableau terminé...

Jamais je n'oublierai le regards de ces kadogos,

Jamais je n'oublierai le regard de Pitié, le bien nommé...

 

Kadogos, regards 21 -05-09 copie

 

"On nous a ordonné de tuer les gens en les forçant à rester dans leurs maisons pendant qu'on y mettait le feu. On a même dû en enterrer certains vivants. Un jour, mes amis et moi avons été contraints par nos commandants à tuer une famille, à découper leurs corps et à les manger… Ma vie est finie. Je n'ai plus aucune raison de vivre. La nuit, je ne peux plus dormir. Je n'arrête pas de penser à ces choses horribles que j'ai vues et faites quand j'étais soldat. "

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27/04/2009

Regards...

Il y a longtemps que j'ai posté un message!

J'ai commencé à travailler un autre tableau, et je pense qu'il remue tellement de choses en moi que sa création n'est pas très rapide...

Je voulais partager avec toi ce qui est en cours....

J'hésite encore sur le titre...Il me fait tellement penser aux regards que j'ai rencontrés chez les Kadogos!!!

Voici....Donc acrylique sur toile de jute brute.

 

regards 27-04-09

04/04/2009

Aminata, suite et fin

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Ce soir-là ton chant disait l'amour, disait la mort!
Ta voix a-t-elle encore les accents de la guitare monocorde
Qui dans le pays de sable rythme les contes d'amour?
Sais-tu encore les psalmodies nocturnes
Qui font descendre la lune et la transforment en femme?

(Nocturne , op. cit.)

Tu disais ta crainte de l'oiseau géant!
Tu croyais langue fourchue et mauvais oeil!
Qui pouvait penser, te voyant si belle,
Que tu faisais toilette pour Madame-la-Mort?

(Requiem , op. cit.)

Annette Mbaye

Aminata 4-04-2009 copie2

Voilà Aminata terminée...J'y ai pris beaucoup de plaisir!

J'ai travaillé au pastel et à l'acrylique.

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10/03/2009

Sacrilège

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« Il y avait à l’origine, en moi, une fleur inconnue qui ne

fleurira jamais »

Khady

darfour07-03-09 copie

 

Le terme d’excision renvoie communément à une coupure du clitoris et des lèvres, parfois accompagnée de la suture de ces dernières laissant un trou permettant l’écoulement des règles et de l’urine. Mais ce vocable recouvre en fait des techniques et des modes opératoires différents.

Au Soudan, Anne Cloudsley  qui la décrit dit qu’en général l’excision est pratiquée entre 5 et 12 ans, avant les règles. La fillette est amenée dans une chambre où sont présentes trois personnes en plus de l’exciseuse. Une personne se tient derrière l’enfant, chargée de lui tenir la tête, de la masser (il s’agit souvent de la mère), deux autres personnes (des tantes le plus souvent) se tiennent à chaque pied de la fillette pour lui maintenir fermement les jambes. Celle-ci est allongée nue sur un lit traditionnel (angareb) fait d’un cadre de bois et de liens tressés sans matelas, les pieds coincés dans des cordages du sommier, jambes écartées. L’exciseuse coupe le clitoris, les petites lèvres et grandes lèvres et relie les deux berges soit par du catgut, soit par des épines d’acacia, puis les jambes de la fille sont liées ensemble pendant trois jours pour éviter que la cicatrice ne s’ouvre.

Quelles que soient les raisons invoquées pour mutiler des millions de jeunes filles, quelles que soient les origines de ces pratiques, il y a des siècles de cela, la mutilation des organes génitaux féminins reste, aujourd’hui, un symbole terrible de l’oppression sexuelle, sociale et économique multiforme des femmes. Les croyances et les traditions sont puissantes et les efforts pour changer ou éradiquer celles qui sont nuisibles doivent se faire avec beaucoup d’attention. Les pressions de l’Occident dans ce sens ont été parfois trop vigoureuses et insuffisamment sensibles au contexte et ont pu même être perçues comme un acte d’impérialisme culturel. Les efforts pour changer les pratiques traditionnelles nuisibles, pour être plus efficients, doivent venir de l’intérieur de la culture qui les vit, et pas seulement au travers d’associations prédatrices, elles-mêmes insuffisamment convaincues de leur discours.
Comment sortir les femmes de cet « emprisonnement » ? On ne peut baisser les bras sachant que, par ailleurs, certaines personnes conscientes de la violence ainsi faite aux femmes font face à la pression sociale en usant de stratégies individuelles.
La pratique sunnite d’« effleurement » ou la récente proposition d’un médecin Somalien d’une légère piqûre indolore peuvent-elles constituer, des alternatives, en attendant l’éradication complète de la mutilation des fillettes voire de celle des garçons ?

Barkahoum FERHATI

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J'ai terminé ce pastel samedi, signé fixé!!!!

25/02/2009

Aminata

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Voilà, je me suis remise au travail....Je m'étais un peu égarée dans une expression picturale qui me convenait moins, je n'y prenais pas vraiment de plaisir!

Je suis revenue à mes pastels et mes cartons... à mes regards d'Afrique et j'en suis heureuse...

Voici la première ébauche de mon nouveau travail.

Je vous présente Aminata...

Aminata-25-02-09

 

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15/11/2008

Munyal

 

MUNYAL peut se traduire par le terme français « patience ». Il exprime une aptitude à supporter désagréments et malheurs…

(Il vaudrait peut-être mieux utiliser le terme résignation?  Je ne sais pas...Si quelqu'un peut me renseigner....)

        Munyal 15-11-08 copie

Le concept du pulaaku, chez le peuple Peul

"Dans l’expression des sentiments, la règle générale dictée par le pulaaku est l’inhibition. Les sentiments doivent être dominés, voire dissimulés, et leur extériorisation évitée à tout prix...

Le pulaaku est l’ensemble des valeurs socio culturelles des Fulbe. Il est à la fois leur manière de vivre et leur raison d’être. C’est donc une éthique qui définit la philosophie et les règles de la vie individuelle et collective.

L’homme pénétré de SEMTEENDE, autrement dit, l’homme capable de régler ses actes avec retenue, réserve, pudeur, dans le sens de l’honneur et qui peut se sentir peiné, gêné, diminué en cas de transgression de cette ligne de conduite, cet homme-là incarne le puulaku ; il est pétri d’éthique peule. Agir dans le sens contraire exprimerait un état primaire. En effet ne dit-on pas que « mo semtataa, ladde mum yaasnde » ? Ce qui littéralement signifie : « Qui manque de SEMTEENDE a un vaste champ d’action. ». SEMTEENDE peut être traduit par HONTE.

A cette dimension fondamentale du pulaaku qu’est le semteende, viennent se greffer deux autres composantes non moins importantes qui sont le MUNYAL et le HAKKIILO

HAKKIILO pourrait être traduit par le terme « intelligence ». Il exprime la capacité d’un individu à pouvoir observer et comprendre son milieu social et naturel pour s’y adapter…

Pulaaku, défini par semteende, munyal et hakkiilo est une valeur identitaire des Peuls. En effet, tout Pullo  est supposé avoir du pulaaku. Certes, il peut faillir dans sa conduite, mais il se distinguera toujours par quelques traits de pulaaku. « Laasel pulaaku seexan non tayataa », quelque mince que devienne la fibre du pulaaku, elle ne rompt jamais."

extraits de Pullorama, édité par le CERCP, Cameroun

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