15/11/2011

enfants du Burkina

Quel plaisir que celui de photographier les enfants! Toujours le même éclat dans leurs yeux, qu'ils soient du Nord ou du Sud!  Quelle leçon de bonheur ils nous donnent...

Voici des enfants de Ouagadougou

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19/11/2009

Amadou Hampâté Bâ

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"Amkoullel, l'enfant peul", de Amadou Hampâté Bâ est un livre de Mémoires qui nous révèle la formation d'un des esprits les plus brillants de l'Afrique noire. Il nous raconte son enfance dans le Mali du début du 20è siècle, en pleine époque coloniale.

Tous ceux qui ont vécu là-bas retrouveront, décrits dans une langue savoureuse et poétique, l'ambiance, les richesses  et les couleurs du grand récit oral africain.

roman d'aventures, tableau de moeurs  et fresque historique, ce livre donne une belle leçon d'humour et de tolérance.

 

J'y ai retrouvé cette sagesse séculaire des africains qui me fascine ainsi que la pratique d'un Islam bon et tolérant. En tant qu'Européenne, j'ai appris énormément sur les traditions africaines que je connaissais mal, malgré mes séjours nombreux sur ce continent. Ce livre est un pur enchantement, une leçon de vie et de philosophie qui ravira également ceux qui ne connaissent pas l'Afrique.

 

04/06/2009

Agriculture au Nord Cameroun

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Ces photos d'un concours de traction ont été prises en 1990...Je les ai scannées...Mais elles ont perdu de leurs couleurs...

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Voici le résumé d'un colloque organisé en 2002 à Garoua, au Nord Cameroun:

"La traction animale : une innovation en phase d'institutionnalisation, encore fragile"

"La zone des savanes d’Afrique centrale compte 265 000 attelages (40 % des paysans équipés au Tchad, 25 % au Cameroun et 10 % en Centrafrique). La traction bibovine domine. Au Cameroun, 30 % des attelages sont des ânes. Les sociétés cotonnières ont largement promu la traction animale, pour le coton et les vivriers. Elle est surtout utilisée pour le labour à la charrue, secondairement pour les opérations d’entretien et le transport. Elle permet de maîtriser les adventices, agit sur la gestion de l’eau à la parcelle, et contribue à l’entretien de la fertilité par la fumure. L’attelage permet d’augmenter la surface cultivée par exploitation et de diversifier leurs revenus.

Aujourd’hui encore, faute de connaissances et de moyens financiers, les producteurs rencontrent des difficultés pour s’équiper et pour tirer tous les partis de l’attelage. Toute une gamme de services d’appui avait été mise en place via des projets et des sociétés de développement pour promouvoir la traction animale. Aujourd’hui, avec le désengagement des Etats, de nouveaux acteurs se positionnent sur ce « marché » (vétérinaires, forgerons, conseil, crédit…).

Certains ont des difficultés à répondre aux besoins des producteurs, à dégager une rentabilité suffisante et sont demandeurs d’un appui pour leur développement. Alors qu’auparavant il s’agissait d’apporter des réponses techniques au développement, désormais, il faut comprendre les recompositions institutionnelles, saisir l’évolution des besoins, susciter l’innovation et renforcer les coopérations entre les nouveaux acteurs."

Le site où tu pourras lire le détail des interventions.

http://hal.archives-ouvertes.fr/docs/00/14/29/89/PDF/T531...